Nouvelle réglementation EU : plus de transparence sur vos petits-déjeuners

Une nouvelle réglementation pour mieux informer les consommateurs

L’Union européenne a mis en place une « directive petit-déjeuner » visant à rendre la composition des aliments du petit-déjeuner plus transparente. Dès ce dimanche, des changements importants vont affecter l’étiquetage de certains produits courants, comme la confiture, le miel ou encore les jus de fruits.

Cette initiative a pour objectif d’améliorer la lisibilité des informations sur l’origine et la composition des produits alimentaires. Les consommateurs pourront ainsi mieux connaître la provenance de ce qu’ils achètent et faire des choix éclairés.

Des confitures plus « fruitées »

Les confitures vendues en grande surface devront désormais contenir une quantité plus élevée de fruits. La teneur minimale passera de 350 grammes à 450 grammes de fruits par kilogramme de produit. Par ailleurs, la quantité de sucre sera réduite pour offrir des confitures plus saines.

L’origine du miel désormais précisée

Les producteurs de miel devront indiquer clairement la provenance de leur produit. Auparavant, il était possible de mentionner uniquement que le miel provenait de l’Union européenne. Désormais, ils devront spécifier le pays de production, permettant une meilleure transparence. Cela permettra aussi de vérifier si le miel a été dilué ou non, en indiquant si le produit est un mélange ou non.

Des jus de fruits avec moins de sucres

Les étiquettes des jus de fruits évolueront également. Les labels « 100 % pur jus » pourront mentionner directement la réduction du taux de sucre. Elles préciseront aussi si le sucre contenu dans le jus provient uniquement du fruit, afin d’informer davantage les consommateurs sur la composition.

Du lait en poudre sans lactose

Le lait en poudre sans lactose sera disponible à partir de ce dimanche. Les emballages seront réédités avec un label clair « sans lactose ». Si la composition change, les ingrédients devront être affichés de façon lisible pour garantir la transparence.

Sanctions en cas de non-respect

Les entreprises qui ne respecteront pas ces nouvelles règles risquent des sanctions. Selon economie.gouv, une procédure pour pratique commerciale trompeuse peut être engagée. Les producteurs et fournisseurs risquent alors une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 euros, voire 3 000 euros en cas de récidive.

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