Découvrez le test ultra simple pour acheter du poisson frais en supermarché
Avant d’acheter du poisson au supermarché, un test rapide à faire
De nombreux consommateurs se fient souvent à l’aspect brillant des filets ou à un emballage impeccable lorsqu’ils choisissent leur poisson en rayon. Pourtant, manger un poisson qui n’est pas frais peut entraîner une intoxication alimentaire, parfois grave. Pour réduire ce risque, l’expert en produits de la mer Julian Klenda, travaillant pour l’entreprise américaine Maine Lobster Now, recommande un test simple de 5 secondes à réaliser avant de payer.
Le test d’odeur, une méthode rapide et efficace
Ce test repose principalement sur l’odorat. En quelques secondes seulement, l’odeur du poisson peut donner plus d’informations que son apparence, surtout sous les lumières artificielles du rayon. Cependant, il est important de connaître précisément ce qu’il faut sentir, car si l’on se trompe, la bactérie responsable de la détérioration du poisson a déjà eu le temps de se multiplier. Il faut donc faire preuve de vigilance et comprendre les limites de cette méthode.
Comment réaliser ce test de 5 secondes
Le principe est simple : si vous avez accès directement au poisson, approchez-le de votre nez et sentez-le quelques secondes. Un poisson frais doit dégager une odeur discrète, agréable, légèrement iodée. Si l’odeur devient forte, prononcée ou ressemble à celle du poisson aigre ou d’ammoniaque, il vaut mieux ne pas l’acheter.
Dans un entretien relayé par le tabloïd britannique Mirror et rapporté par le site Marmiton, Julian Klenda insiste : « Ne partez jamais du principe qu’un poisson est frais simplement parce que sa couleur semble correcte ou que son emballage est intact. Si vous achetez votre poisson en rayon, demandez à le sentir. »
Les composés responsables des mauvaises odeurs apparaissent au fil du temps lorsque le poisson se détériore. La chair peut encore paraître correcte, mais l’odeur trahit souvent un problème.
Pour les poissons en barquette ou entiers : quelques conseils
Lorsque le poisson est vendu en barquette fermée, il est impossible de réaliser ce test olfactif. Dans ce cas, il faut vérifier la date limite de consommation (DLC) et l’état de l’emballage. La barquette ne doit pas être gonflée, fissurée ou mal fermée. La présence de liquide abondant au fond, une chair terne, sèche ou molle sont aussi des signaux d’alerte.
- Emballage non gonflé, intact et bien fermé
- Peu de liquide dans la barquette
- Chair humide, brillante et ferme au toucher
Pour un poisson entier, l’aspect du visage est également un bon indicateur. Des yeux clairs, brillants, ni enfoncés ni troubles, et des branchies rouges plutôt que brunâtres témoignent de sa fraîcheur. Pour un poisson surgelé, il faut vérifier qu’il est bien dur au toucher et que l’emballage est sans givre excessif.
Quand le test olfactif ne suffit pas
Les évaluations officielles de la fraîcheur, notamment celles du ministère de l’Agriculture, indiquent qu’un seul critère ne suffit pas. La décision d’achat doit se baser sur une combinaison de l’odeur, de la texture, de l’aspect des yeux et des branchies. En général, un poisson frais ne doit pas avoir une odeur d’ammoniac, sauf exception pour la raie, dont l’odeur peut naturellement tirer vers l’ammoniac tout en restant de bonne qualité.
En cas de doute, il faut aussi vérifier la couleur de la chair, l’absence de viscosité douteuse et s’assurer que la chaîne du froid a été respectée. Le nez est un premier filtre, mais il faut aussi observer d’autres détails pour garantir la fraîcheur du poisson.



Laisser un commentaire